Résistance dans le temps
Un sol “résistant” ne se définit pas le jour où il sèche. Il se définit quand il traverse les saisons, les charges, les passages répétés, les nettoyages, les chocs… et qu’il continue à rester stable. La vraie question n’est donc pas : “Est-ce que ça va tenir ?” mais plutôt : “Est-ce que ça va tenir dans les conditions réelles d’utilisation, tous les jours ?”
Pour obtenir cette résistance dans le temps, il faut penser dès le départ à ce qui fatigue un dallage : les variations de température, l’humidité, les micro-mouvements du support, les roues, les vibrations, les produits, l’abrasion…
Un dallage bien conçu cherche à réduire ces effets, pas à les subir. C’est là que les choix techniques deviennent payants : épaisseur adaptée, renforcement cohérent, joints bien gérés, surface protégée selon l’usage.
Résultat : un sol qui vieillit proprement, au lieu d’un sol qui “tient” mais se dégrade visuellement et fonctionnellement.